Mercredi 13 juillet, au programme de cette étape de 23 km, des côtes et descentes fréquentes. La mise en jambe se fait par une belle montée. Après avoir franchi une ligne de chemin de fer, je chemine au cœur de la Galice rural : forêts profondes de chênes et de châtaigniers, chemins et champs de pâturages bordés de murets, petit hameaux. Sans oublier les greniers galiciens nécessaires au stockage du maïs après sa récolte. C’est vraiment une très belle étape avec peu de bitume. Après la traditionnelle pause café, c’est reparti pour rejoindre un endroit symbolique du chemin : la borne indiquant les 100 derniers kilomètres à parcourir pour arriver à Santiago, la photo s’impose bien évidemment. Le but se rapproche à chaque pas. Plus que 5 km par des chemins creux bordés de pierres avant d’arriver à Portomarin. Je franchis le pont construit sur la ville médiévale engloutie sous les eaux d’un barage. A 11 heures, je m’installe à l’albergue Casona da Ponte réservée hier soir. Petit rituel, une bière avec Jean-Claude pour nos derniers jours, car nous sentons la fin arriver à grand pas et l’émotion avec.





















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