Mercredi 15 juin, c’est mon avant dernière étape (24 km) sur la voie du Puy. Dès le départ, les côtes font leurs apparitions jusqu’en fin de journée. Les vues panoramiques se multiplient et les fermes apparaissent entourées de pâtures. Un troupeau de moutons m’escorte sur plusieurs centaines de mètres. C’est sans doute l’étape la plus physique de ces derniers jours tant par ses montées et ses descentes, ce qui est, somme toute, logique lorsque l’on arrive en pays montagneux. Halte devant la stèle de Gibraltar qui symbolise le point de rencontre de trois chemins du Puy, de Vézelay et de Tours. Quelques kilomètres plus loin, j’entame l’ascension sur la draille, ce long chemin rocailleux qui me mène au point culminant de l’étape. Si la montée est raide et fatigante, la vue qu’elle offre depuis le sommet est magnifique. A cet endroit, s’élève un oratoire, la chapelle de Soyarza, entourée d’un collier de platanes. La descente vers le bois d’Ostabat me conduit au gîte Etchetoa. Atmosphère particulière dans cette batisse du 17° siècle, où j’ai tout apprécié.












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